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mercredi 14 mars 2012

En Saint-Urbain, le printemps est arrivé et les activités des jardiniers (-ères) aussi !

Les primevères et les pissenlits sont au rendez-vous, la terre est bien friable après les gelées survenues en fin d’hiver.

Les enfants goûtent au premier soleil, les oiseaux chantent et les jardiniers préparent la terre, les tonneaux pour mettre l’eau des puits à tiédir, les osiers qui serviront de tuteurs et ils commencent les premiers semis de petits pois, épinards, radis, chou de Chine... et les plantations de bulbes d’oignons, aux, échalotes...

Merci à Jean dit Jeannot, le vigneron qui donne à l’association des tonneaux usagés pour garder l’eau des puits à tiédir, nos jardins pataras de St Urbain vont se faire élégants !

Raymond a taillé les osiers, ils sont classés par taille et serviront de tuteurs et de marqueurs pour les semis et les plants. Ils déploient leurs couleurs jaune, vert bouteille et pourpre dans le soleil couchant.

Les outils fichés dans une vieille souche tourmentée attendent la main habile du jardinier.


Monsieur L. prépare la terre pour les plantations d’oignons.


Le saule à osier (salix viminalis) comme un feu aux flammes fines et souples force l’admiration.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.