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jeudi 24 mai 2012

Un potager naturel : secrets à ébruiter !

Suite au stage "Le potager naturel", cet article se propose de dévoiler quelques secrets déjà bien éventés si l’on en croit une visite attentive des jardins de Saint Urbain ! Le forum de cet article permet à chacun d’en ajouter d’autres au fur et à mesure de ses pratiques ...

  • Faire des abris pour les perce-oreilles, grands mangeurs de pucerons. Un pot de fleur rempli de paille, retourné sur un bâton à 4-5 cm au dessus du sol, à déposer près des plantes (fèves, choux...)
  • Un des principes du jardinage au naturel (certains disent bio) est de ne pas laisser le sol nu. Dès qu’il n’y a plus de culture en végétation, le sol doit avoir une couverture. Les engrais verts sont un excellent moyen, ils participent à l’élaboration de l’humus. On en reparlera.
  • Les œillets d’inde dégagent une odeur forte et très épicée, à utiliser pour lutter contre la mouche blanche et les nématodes.

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1 Message

  • Un potager naturel : secrets à ébruiter ! Le 24 mai 2012 à 14:09, par Genevy Rachel

    Le plastique est source de pollution, ce n’est pas une matière vivante ni noble...

    Un idéal à atteindre serait de supprimer tout objet de plastique dans le jardin au naturel Par exemple, rien de mieux pour le compostage qu’un composteur en bois à monter soi-même avec des palettes, en espérant que le bois des palettes d’est pas traité. Quelqu’un a-t-il une information à ce sujet ?

    Idem pour les récupérateur d’eau. Les tonneaux sont une véritable aubaine. Leur forme galbée, leur chêne élégant et parfumé sont pour les jardiniers un élément de paysage très agréable et pour l’eau un lieu de chauffe idéal.

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.