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jeudi 8 novembre 2012

Remplir ses journées avec des activités qui suivent le rythme des sols, des plantes

Installer notre garde manger sous une butte de terre !

Pour conserver nos légumes racines, c’est encore la terre qui vient à notre secours ! Il suffit de les placer sous une simple butte de terre, une sorte de silo en terre.
Croquis trouvé sur le site de la FAO.
Là les légumes trouveront une température constante et basse.

"Il est important de tapisser le sol du silo d’une litière fine qui isole les légumes du sol, de ménager une ouverture en haut du silo, une cheminée au sommet qui empêche la pourriture de venir à l’assaut.
Cette cheminée doit être recouverte par de la paille, ou mieux encore du bois. L’eau de pluie ne doit pas entrer par la cheminée d’aération.
L’aération est primordiale pour éviter le pourrissement lié à l’humidité.
Enfin la butte permet de faire ruisseler les eaux de pluies en dehors du silo.

On peut disposer ses légumes dans des cageots sous la butte. Le risque est que votre cachette soit découverte par des rongeurs.
Ou les placer dans un tambour de machine à laver, l’ouverture vers le haut, ce qui décourage les rongeurs en général."

Conseils trouvés sur le site "jardin".

Et maintenant la pensée d’un sage à méditer en cette approche de l’hiver...

« Le mode de vie actuel dans les pays développés n’est pas soutenable. On ne peut pas continuer à 8 tonnes équivalent pétrole/hab/an pendant que des Somaliens sont à 200 kg ! Toutes les guerres du monde ne pourront pas faire augmenter les réserves de pétrole qui sont un invariant. Se les accaparer en ruinant des pays, en apportant le malheur à des peuples en rayant de la carte des civilisations, ne peut amener qu’un sursis.

L’alternative est dans la sobriété, le changement de rythme, la décroissance qui suggère un changement de valeur : ne pas stigmatiser la lenteur, ne pas s’éblouir de la nouveauté, savoir chercher localement ses loisirs, ses plaisirs, remplir ses journées avec des activités qui suivent le rythme des sols, des plantes... renouer le dialogue avec la Nature en la respectant. C’est cela qui nous permettra de conjurer les mauvaises surprises du futur du fait de l’inaction envers les changements climatiques et de l’égoïsme des grands de ce Monde. »

Chems Eddine Chitour, professeur de thermodynamique à l’Ecole Polytechnique d’Alger, L’Expression (Algérie), 17-11-2011.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.