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samedi 23 mars 2013

C’est le printemps ?

Peut-on semer sans risque ?

Qu’en est-il à Marsannay ?

Après la vague de froid du milieu du mois le printemps tarde à s’installer.

Marsannay le 23 mars,

Nous conseillions la prudence il y a une dizaine de jours (voir article rubrique hydrologie, climatologie). C’est encore le cas :

On quitte une situation avec un sol très froid. la carte du 16 mars montre la région dijonnaise en bleu (2°C température du sol). La remontée en température est très lente ; Si les bourgeons grossissent à vue d’oeil, les feuilles des groseillers percent, la ciboulette verdit les bordures, le sol reste froid

Ici température prévue en début de semaine prochaine : seuls le sud-ouest et les régions méditerranéennes ont de l’avance. Le Dijonnais suit avec retard : 8°C au sol seulement.
Donc bien prendre en compte ce retard dans la saison ; En plus des recommandations de la dernière fois on se limitera aux semis de radis à l’abri.
Par contre on peut diviser les vivaces aromatiques (menthe, ciboulette, oseille... sectionner les mottes à la bêche. Préférez la partie extérieure du pied-mère pour multiplier.
Dans nos sols très argileux s’abstenir encore de fraiser au motoculteur si la surface n’est pas sèche : vous allez faire des "boulettes" de glaise qui vous resteront toute la saison. patience !!
Gilles

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.