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mardi 30 avril 2013

L’Institut national de veille sanitaire (INVS) vient de publier une étude reflétant l’exposition de la population française aux pesticides

“Les niveaux français des pesticides organophosphorés et pyréthrinoïdes seraient parmi les plus élevés en référence à des pays comparables

Extrait du communiqué de presse de l’Institut de veille sanitaire du 29 avril 2013 :

“Les niveaux français des pesticides organophosphorés et pyréthrinoïdes seraient parmi les plus élevés en référence à des pays comparables

Globalement, les concentrations urinaires de métabolites (produits de dégradation) des pesticides organophosphorés sont inférieures à celles de la population allemande (en 1998) et similaires à celles de la population israélienne mais supérieures à celles des Américains ou des Canadiens. Si les facteurs physiologiques tels que l’âge et la corpulence semblent influencer de façon importante les niveaux des biomarqueurs urinaires, il faut également tenir compte, mais dans une moindre mesure, du lieu de résidence, et notamment de la présence de certaines activités agricoles dans le département, de l’alimentation et de l’usage d’insecticides dans le logement. Aujourd’hui, les pesticides organophosphorés sont beaucoup moins utilisés qu’auparavant (notamment qu’au moment de l’étude ENNS en 2007) et avec des usages restreints.

Concernant, les pyréthrinoïdes, famille d’insecticides la plus utilisée dans le traitement des cultures et dans les applications domestiques, les concentrations sont plus élevées que celles observées en Allemagne, au Canada ou aux Etats-Unis. La consommation de certains aliments et l’utilisation domestique de pesticides (ex. : traitement antipuces des animaux domestiques ou traitement d’un potager) influencent de façon importante les niveaux d’imprégnation.”

Voir en ligne : Le communiqué de presse de l’Institut de veille sanitaire

P.-S.

Il est possible de s’informer sur les dangers des pesticides en consultant les documents d’Arte correspondant à une recherche "pesticides")

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Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.