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mardi 4 juin 2013

Ce dimanche 2 juin, pendant que JVMC présentait l’opération "pêches de vigne", on pouvait admirer les photographies de Marie-Françoise Audouin sur "les femmes et la vigne".


Photos de visages tannés par l’air, le soleil et le temps, regards fiers et doux, mains de femmes, noueuses comme les ceps...

Ce dimanche 2 Juin, diaporamas et conférence JVMC : opération pêches de vigne

Tout au long de l’après midi à partir de 14h 30 à la cave du "Château", les visiteurs pouvaient prendre connaissance des diaporamas et participer à des échanges sur notre action de sauvegarde des pêchers de vigne.
Ils pouvaient également admirer l’exposition photo réalisée par Marie Françoise Audouin sur le thème "Les femmes et la vigne".

Photos de visages tannés par l’air, le soleil et le temps, regards fiers et doux, mains de femmes, noueuses comme les ceps, accompagnées de pensées inspirées par l’expérience du travail dans la vigne et les souvenirs d’une époque où la vie quotidienne était ancrée dans le rythme des saisons et du temps passés dans les rangs.

Combien c’est difficile de dire quelques mots sur soi quand on est restée si longtemps dans la discrétion et la retenue, à considérer sa vie simplement comme ce qu’elle est, dans la sagesse héritée d’une histoire commune.

Mais Marie Françoise a su obtenir une image, une pensée, un témoignage...

Par sa façon de regarder et d’être à l’écoute de ses aînées "alter ego", elle a pu rendre palpable aux visiteurs cette manière d’être unique des femmes de la vigne à Marsannay, intraduisible par nos mots mais la magie s’opère et ce sont peut-être d’abord les femmes qui y sont particulièrement sensibles et lui sont reconnaissantes de son approche.

Merci !

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.