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mardi 11 mars 2014

Pic de pollution en Bourgogne

Un pic de pollution est en cours. Cette nappe jaune sur la ville, l’avez-vous vue ?
Les prévisions en ligne

Ce pic de pollution en hiver peut paraître surprenant. Il est dû aux conditions anticycloniques actuelles qui induisent une inversion des températures : l’air au sol est plus froid qu’en altitude le matin et le soir. Nous nous retrouvons sous un couvercle d’air chaud qui maintient la suspension dans l’air des particules fines qui autrement se dilueraient dans l’atmosphère. Une sorte de soupape, surtout s’il ne vente pas.

Une association financée par l’État, les collectivités territoriales et locales et les dons versés par les industriels concernés par la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), a mis en ligne l’actualité et les prévisions de pollution au PM10 : particules en suspension issues du secteur agricole et industriel, des chauffages, des voitures...

Pour en savoir plus :

"Source ATMOSF’air BOURGOGNE : www.atmosfair-bourgogne.org"

Les conséquences sur la santé sont principalement d’ordre respiratoire. Les enfants, les personnes âgées ou qui souffrent de maladies pulmonaires en sont les premières victimes. Ces individus plus fragiles peuvent ressentir une fatigue excessive et éprouver des difficultés à respirer, voire même une crise d’asthme.

"La toxicité des particules en suspension dépend de leur taille. Plus les particules sont petites, plus elles pourront pénétrer profondément dans l’arbre pulmonaire. Les plus fines particules peuvent irriter les
voies respiratoires inférieures et altérer la fonction respiratoire dans son ensemble. De plus, certaines ont des propriétés mutagènes et cancérigène."

"Source ATMOSF’air BOURGOGNE : www.atmosfair-bourgogne.org"

Un article du Bien Public du 11 mars 2014 précise qu’une plainte est déposée :

Alors que les alertes aux pics de particules se multiplient, Écologie sans frontière – soutenue par Respire et le Rassemblement pour la planète – veut dénoncer l’inertie des pouvoirs publics.
Nadir Saïfi, vice-président d’Écologie sans frontière, est en colère. Contre l’État, contre les constructeurs automobiles et contre les pétroliers.
« On en a marre. Les pics de pollution aux particules se multiplient. Alors qu’on sait aujourd’hui que la pollution est responsable de morts par anticipation et de maladies, rien n’est fait, à part proposer de mettre en place la circulation alternée ! »

Que pouvons-nous faire à notre échelle ? Chauffer moins chez soi, ne prendre sa voiture que si nécessaire, ne pas sortir aux heures de grande circulation, garder à la maison les enfants, ne pas faire d’activités physiques intenses.

Profiter du temps qu’on passe à la maison pour lire l’article "Décroissance" de Wikipaedia et s’engager dans ce type de démarches.

Et au jardin :

  • utiliser la grelinette plutôt que le motoculteur
  • après nettoyage du jardin, ne pas brûler mais composter
  • au retour du jardin, bien réchauffé par un bon travail, inutile de trop monter le chauffage, mettre simplement un bon pull pour la soirée.

O. jardinière à Marsannay

P.-S.

Il est urgent de changer non seulement nos habitudes mais aussi de chercher ensemble une alternative à un système économique ultra polluant et inégalitaire qui épuise l’homme et la Terre !

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.