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mardi 8 avril 2014

Et les limaces ?

Oui, bien sûr, il fait sec, on ne craint rien des limaces, semble-t-il... Auraient-elles disparu ? Que non, que non... Elles sont bien cachées dans des lieux qui conservent un peu d’humidité. Trouvez les et donnez les en pâture à leurs prédateurs naturels. Pour connaître les prédateurs, lire l’article en entier...

"Les limaces possèdent de nombreux prédateurs :

  • de nombreux insectes dont les carabes décimés par les pesticides et l’arrachage des haies, l’escargot de Bourgogne (qui mange les œufs), le ver luisant et ses larves, les chilopodes, Ischyropsalididae (c’est un faucheux, mangé surtout des escargots), ...
  • la plupart des oiseaux,
  • des mammifères tels que les taupes, les hérissons, les musaraignes, les rats et les blaireaux,
  • les crapauds, les grenouilles, les orvets et les lézards, mais ils n’éliminent jamais la totalité des limaces.

Favoriser les prédateurs :

En laissant des endroits non entretenus dans le jardin ou des zones de refuge (pierres, tas de bois, tas de feuilles), on favorise le développement des prédateurs naturels des limaces. Par exemple, un crapaud, qui appréciera lui aussi les planches ou tuiles "pièges" pour se cacher au frais le jour. "

Extrait de Wikipédia

P.-S.

En somme, les abris naturels pour limaces sont aussi les abris de leurs prédateurs, alors pas de panique !

Les limacides, pesticides, insecticides, herbicides sont interdits dans les jardins familiaux.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.