Accueil du site > Vie de l’association > Vannerie > Atelier vannerie

vendredi 14 novembre 2014

Atelier vannerie

L’atelier vannerie est organisé par Jardins et Vergers de Marsannay-La-Côte

Les apprentis de l’atelier de vannerie sauvage se réunissent tous les quinze jours pour tresser les végétaux récoltés...(lire l’article)

L’atelier vannerie est organisé par Jardins et Vergers de Marsannay-La-Côte

Atelier Vannerie
Jardins et Vergers de Marsannay-La-Côte

Les 15 apprentis de l’atelier de vannerie sauvage se réunissent tous les 15 jours pour tresser les végétaux récoltés dans le cadre de collectes autorisées par l’ONF et les communes de Marsannay et de Couchey.
Noisetier, ronce, molinie, saule, viorne et clématite n’ont plus de secret pour eux. Avec les éclisses de ronce et les cordons de molinie, ils façonnent des corbeilles en vannerie spiralée.
Les projets et réalisations se bousculent car cet art est créatif et inspirant :
Techniques au programme : vannerie sur arceaux, sur croisée ou vannerie libre (à entrelacs aléatoires).
Objets en cours de réalisation : bougeoir en osier des jardins, nichoirs à oiseaux, paniers, « cageoles », coupes à fruits… Séances d’initiation au palissage d’osier vivant en mars.
La gageure est de ne pas craindre de faire travailler ses doigts, ses mains, ses poignets, d’inventer ses outils, de se mouiller, de se pincer ! Apprendre à être patient, autonome et attentif à la matière vivante pour apprivoiser les diverses fibres végétales, aimer leurs odeurs et les saveurs, car l’équipe se retrouve pour terminer la veillée autour d’une soupe conviviale et d’un gâteau partagé !

P.-S.

Prenez note : Le CCAS dans le cadre du cep’âges propose une initiation à la vannerie rurale traditionnelle pour ceux qui hésitent encore à s’engager dans cette expérience. Mais attention ! « Qui fait un panier, en fait cent ! »

Revenir à la

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.