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samedi 27 décembre 2014

Technique du bougeoir en osier.

Explication de Gilles.

Préparer au moins 6 brins d’osier fin de même longueur (0,80 à 1 ml environ)

1ère étape :

  • a et b : prendre deux brins, pratiquer une fente de 2 à 3 cm à environ 8cm du pied du brin. Les disposer tête bêche
  • 3 brins à insérer dans la fente :
    — > c et d : glisser deux brins dans un sens
    — > e  : le 5ème dans l’autre sens

2ème étape :

Attacher le tout avec un brin nouveau : une croix pour bloquer, puis une "clé de départ" ou "œil du maître" en tournant autour de la croix formée des 5 premiers brins. Fixer le pied en le coinçant.
Vous pouvez ajouter un brin supplémentaire afin d’obtenir une assise plus large : abouter pied à pied.

Voici un lien pour revoir la technique

3ème étape :

Démarrer la cheminée. On utilise le point de hochet. Commencer par le brin d, le placer devant le brin b, le pincer par celui-ci qui rejoint le d, etc... Rabattre ainsi les 5 brins pour un tour complet, poursuivre les tours suivants en serrant bien et laissant prendre de la hauteur. La spirale se fait toute seule.
Finir en cordant les têtes et par un petit noeud simple.

Voici une nouvelle page pour visualiser le point de hochet

Autre exemple du point de hochet avec photo explicative.

Idée prise dans le Lien créatif n°4

P.-S.

Ce bougeoir peut aussi être utilisé comme porte crayons ou cuillers à café, à chacun d’inventer !
Odile

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.