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jeudi 5 février 2015

Un film à ne pas manquer : "Nature, le nouvel eldorado de la finance"

Vous avez peut-être manqué, mardi 3 février le dernier documentaire de Thema sur Arte : "Nature, le nouvel eldorado de la finance"

Pas de panique, vous pouvez le revoir (et/ou l’enregistrer pour le voir et le revoir) car il repassera mardi 10 février à 8h55 et lundi 16.02 à 8h55.

Ce documentaire est une bombe qui va faire vaciller vos certitudes tranquilles sur le bien fondé d’un discours écologique pervers qui vous fera croire que l’on sauve des espèces animales ou végétales menacées d’extinction en se donnant le droit de polluer davantage !

Vous pouvez aussi le revoir sur Arte+7 pendant une semaine après sa diffusion.

Réalisateurs : Sandrine Feydel et Denis Delestrac
Producteurs : ARTE France, Via Découvertes

Ce documentaire est une bombe qui va faire vaciller vos certitudes tranquilles sur le bien fondé d’un discours écologique pervers qui vous fera croire que l’on sauve des espèces animales ou végétales menacées d’extinction en se donnant le droit de polluer davantage !

Présentation du film par Arte :

"À l’heure où l’on craint le pire pour la biodiversité, ce documentaire foisonnant révèle la financiarisation croissante des ressources naturelles par les banques. Édifiant.

Combien vaut la nature ? Combien peut-elle rapporter ? La course au profit généralisé et le marché global ont largement contribué à la crise écologique actuelle. Pourtant, les mondes de l’économie et de la finance prétendent renverser la tendance et sauver la planète en la protégeant à leur façon, c’est-à-dire avec de l’argent. C’est bien l’émergence d’un nouveau marché, celui de la protection environnementale, que décrypte le documentaire de Sandrine Feydel et Denis Delestrac ? l’auteur du Sable, enquête sur une disparition, récemment diffusé par ARTE). Encore embryonnaire il y a quelques années, il est aujourd’hui l’un des plus prometteurs en terme de profit. Son mode de fonctionnement est simple. De plus en plus de sociétés financières ou d’assurances, parfois précédées par les économistes, attribuent un coût à la nature. Combien vaut la forêt d’Amazonie ? Quelles est la valeur marchande du labeur incessant de pollinisation des abeilles ? Jusqu’ici, l’"invisibilité économique" de la nature ne jouait pas en sa faveur : les marchés n’aiment ni l’abondance ni la gratuité. Mais avec la raréfaction des ressources et la disparition programmée de certaines espèces, l’équation a changé. La loi de l’offre et de la demande peut maintenant s’appliquer aux richesses naturelles. Ainsi, des banques et des fonds d’investissements, pourtant responsables de la dernière crise financière en date, achètent d’immenses zones naturelles riches en espèces animales et végétales menacées. Monétarisées et financiarisées, ces réserves sont ensuite transformées en produits boursiers possiblement spéculatifs. On peut donc acheter des actions "Mouches", "Orangs outans" ou "Saumon". En investissant dans ces titres, les entreprises polluantes obtiennent des "certificats de bonne conduite" qui les dispensent de suspendre leurs activités les plus néfastes..."

Voir en ligne : En replay sur arte+7

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.