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dimanche 29 mars 2015

Le round up met la santé des jardiniers amateurs en danger.

Faites le savoir !

"Jardiniers amateurs et agriculteurs sont les plus exposés et présentent un risque de développer des cancers du sang."

Nous vous communiquons le texte de "Agir pour l’environnement"

Pour en savoir plus regardez Thema sur Arte mardi soir

Salade en St Urbain (printemps 2014) ayant reçu une dose d’herbicide suite au traitement d’un terrain voisin.

Pour les jardiniers de JVMC, aucun souci puisque "Le recours à des produits phytosanitaires est rigoureusement interdit, tant désherbant, défoliant, insecticide…" (Article 8 du règlement).

Mais il nous faut avertir nos voisins afin que nos jardins ne soient pas contaminés ainsi que la nappe phréatique dans laquelle nous puisons...

Mais nous vous invitons à signer cette pétition et faire connaître les dangers du glyphosate présent dans le round up et dans 750 produits vendus en jardinerie.

Pour en savoir plus, regardez Thema sur Arte mardi 31 mars2015 à 21h50 (45 minutes) : pesticide et santé : l’équation sans solution

  • Rediffusion mercredi 01.04 à 10h00
  • Rediffusion vendredi 10.04 à 10h00

Voici le texte d’Agir pour l’Environnement invitant à signer la pétition :

"L’Organisation Mondiale de la Santé vient de classer cinq pesticides, dont le célèbre « glyphosate », substance active du Roundup, comme « cancérigène probable pour l’Homme ».

Commercialisé par la multinationale Monsanto, le Roundup est un herbicide total. Plus de 80% des organismes génétiquement modifiés sont des plantes résistantes au glyphosate. Glyphosate et OGM sont donc les deux faces d’une même pièce.

La décision de l’OMS n’est pourtant pas une surprise :

En effet, les études menées par le professeur Gilles-Eric Séralini ont démontré, dès 2012, les effets génotoxiques du Roundup sur des rats exposés.
En 1985, l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis avait déjà classé le glyphosate comme « cancérigène possible » avant de se dédire, vraisemblablement sous l’effet d’un lobbying intense des géants de l’agrochimie…

Ne doutant de rien, Monsanto commit, en 1998, une publicité présentant le Roundup comme un produit « biodégradable » et « bon pour la Terre » ; avant d’être condamné pour publicité mensongère.

De fait, le glyphosate est présent dans plus de 750 produits utilisés en agriculture et vendus massivement en jardinerie.
Chaque année, la France épand plus de 8000 tonnes de glyphosate, contaminant les eaux de surface et nappes phréatiques.

Jardiniers amateurs et agriculteurs sont les plus exposés et présentent un risque de développer des cancers du sang (lymphome non hodgkinien). Le désherbant phare de Monsanto semble également induire sur des animaux des dommages chromosomiques, des cancers de la peau ou encore des cancers du tube rénal.

Face à ces signaux d’alerte répétés, les ministres de la Santé, de l’Agriculture et de l’Ecologie doivent agir avec rapidité pour limiter l’exposition des agriculteurs, des jardiniers amateurs et des populations riveraines des espaces traités.

Sans attendre d’hypothétiques nouvelles études, le gouvernement doit interdire la commercialisation et l’épandage des pesticides incriminés par l’Organisation Mondiale de la Santé."

Voir en ligne : Pour signer la pétition de "Agir pour l’environnement"

P.-S.

Nous vous rappelons le règlement intérieur de notre association :
"Le recours à des produits phytosanitaires est rigoureusement interdit, tant désherbant, défoliant, insecticide…" Un contrevenant s’exposerait à l’exclusion. Qu’on se le dise !

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.