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jeudi 28 mai 2015

Chasse aux limaces

Me refusant d’utiliser des produits chimiques pour le jardinage et après avoir lu des articles sur la toxicité des produits anti limaces notamment pour les hérissons qui mangent les limaces, les escargots (En Bourgogne, cela semble être un comble), les crapauds, et d’autres animaux, j’ai cherché sur Internet et dans des livres des solutions afin d’éviter que les limaces se régalent des jeunes plantations.

Parmi les solutions naturelles proposées pour éloigner les limaces, j’ai retenu celles qui étaient le plus facilement réalisables à moindre coût :

- La cendre autour des plants : cela est efficace, mais lorsqu’il pleut, la cendre disparaît, et les limaces en profitent pour revenir. Il faut remettre de la cendre au plus vite.

- Le cuivre autour des plants : je reste sceptique, bien qu’entouré de cuivre, certains plants de courgettes ont été mangés par les limaces. Le cuivre n’est pas toujours en contact avec le sol, je suppose que les limaces passent sous le câble cuivre. (j’avais des chutes de cuivre, j’ai donc essayé, mais vu le prix du cuivre cela ne me semble pas la meilleure solution).

- Poser des pierres, ou des pots de fleurs retournés pour que les limaces s’abritent dessous. Il faut regarder des temps en temps sous les pierres ou les pots pour ramasser les limaces et les emmener loin. Le problème est que lorsqu’il pleut, les limaces sortent de leur abri pour aller manger si elles n’ont pas été ramassées à temps. Cette solution fonctionne aussi, voir mieux en posant des morceaux de cartons humides sur le sol. Les limaces se réfugient dessous.

- La dernière solution testée, et qui fonctionne très bien, est d’enterrer des coupelles avec un peu de bière dedans. La bière attire les limaces, elles tombent alors dans la coupelle. Il faut que le bord de la coupelle soit au niveau du sol. Je pose de vielles tuiles au dessus de la coupelle avec une pierre pour laisser les limaces passer. Cela évite que la bière ne s’évapore trop vite, ou qu’il pleuve dans la coupelle. Il faut faire les niveaux de temps en temps. Ce qui prend le plus de temps est de chercher la bière la moins chère possible. La limace n’est pas exigeante sur la qualité.
(Pour les coupelles, des fonds de bouteilles plastiques coupées font l’affaire.)

La limace étant au menu du hérisson , LA SOLUTION idéale serait qu’une famille de hérisson habite et reste sur nos parcelles de jardins. Mais là ce n’est pas gagné.

Frédéric.

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2 Messages de forum

  • Chasse aux limaces Le 28 mai 2015 à 11:52, par Administrateur

    Un couple de hérissons a élu domicile au bout de la rue des Barres.
    MALHEUREUSEMENT dans ce secteur de St Urbain, il reste un jardinier que l’on convainc saison après saison de ne pas utiliser de produits chimiques toxiques, auquel il faut ajouter 3 jardiniers qui ne sont pas de l’association et qui n’ont pas encore compris les enjeux liés aux produits toxiques.
    NB : Il reste 6 jardiniers (sur 52) dans St Urbain qui n’adhèrent pas à JVMC, 5 d’entre eux sont gros consommateurs de produits phytosanitaires.

  • Chasse aux limaces Le 1er juin 2015 à 08:46, par Odile

    Je ne sais pas si c’est le lieu mais je m’inquiète de la disparition des coccinelles dans ma parcelle. Je les attendais pour qu’elles mangent les pucerons que les fourmis élèvent consciencieusement sur les fèves... Quelqu’un a-t-il vu des coccinelles en St Urbain ?

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.