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lundi 27 juillet 2015

Espèce de courge ! Tromba d’Albenga

Cécile, notre cucurbitophile, se propose de nous dire quelques mots sur les courges qui ont daigné braver la sécheresse pour s’arrondir sur la terre des jardins Saint Urbain.
Voici la serpent !

"COURGE TROMBA D’ALBENGA (Cucurbita Moschata)

Autres noms : courge serpent, tromboncino, trombolino d’albinga, courge à trompe, courge musquée tromboncino.

Origine : Mexique, Amérique. Variété très ancienne originaire d’Italie.

C’est une plante vigoureuse, coureuse à tiges rampantes, nombreuses et velues. On peut également la palisser. (Croissance : entre 100 et 130 jours)

On compte 6 à 7 fruits par pied, de 1kg à 4kg pouvant atteindre jusqu’à 1.50m de long. Les fruits ont une courbe très accentuée. Ils sont cylindriques terminés par un renflement contenant les graines.

La chair est orange clair, ferme avec un léger goût de noisette. Les fruits peuvent se cueillir jeunes à partir d’août jusqu’en octobre. Ils sont meilleurs à 25 /30cm de long car leur saveur est idéale.

On peut consommer les fruits crus, râpés ou émincés en tagliatelles. Coupés en tagliatelles (tranches fines dans le sens de la longueur) assaisonnés d’huile d’olive, jus de citron, câpres, anchois, marinés une heure et saupoudrés de fromage italien râpé.

En consommation cuite, on les utilise « à toutes les sauces » : gratins, potage, vapeur, grillés à la poêle, ratatouille, desserts et confitures.

Ils sont également aptes à la congélation.

Cueillis à maturité ils se conservent assez longtemps (6 à 12 mois) si on a pris la précaution de les cueillir avec un bon morceau de pédoncule.

Ils sont aussi très décoratifs. Les stocker dans un endroit sec."

Cécile, 25-07-15

NB bibliographique pour tous les articles de la rubrique :
Les Courges. Jean Baptiste et Nicole Prades . Victor Renaud.

160 variétés. 40 recettes pour les cuisiner.

Editions :Rustica.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.