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dimanche 17 juillet 2011

17 juillet : la fête des séneçons

Aujourd’hui est la fête du séneçon, cette mauvaise herbe par excellence !
Il a daigné ouvrir ses corolles jaune lumineux. Sans doute parce qu’il a plu dans la deuxième partie de la nuit. Juste avant que les nuages ne couvrent le ciel, un coq a pris la lune pour le point du jour et s’est mis à chanter. Il était deux heures du matin !
Les séneçons ont manifestement apprécié la pluie et ont fleuri. Cette lumière jaune souffre inspire la reconnaissance.
Remerciez-la car autrefois cette plante fut appréciée pour ses vertus hépatiques... sans doute pour ce jaune de bile. Est-ce pour cela qu’elle suscite la c(h)olère et le souci des jardiniers ?
C’est le moment de l’arracher, la terre est molle et notre pauvre séneçon se laisse faire, juste un peu rèche sous la main qui l’enserre tout entier avant de l’extirper.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.