Accueil du site > Vie de l’association > Recettes et trucs > Le cru et le cuit ! > Cucurbitophiles > Giraumon turban turc

jeudi 13 août 2015

Giraumon turban turc

Le soleil "cogne". Pour protéger vos têtes je vous propose un turban...turc.

GIRAUMON TURBAN TURC ( Cucurbita Maxima)

Autres noms : courge turban, giraumon des Balkans, bonnet turc, cul de singe.

Origine : Amérique du sud. Très ancienne variété française mentionnée dans l’ouvrage « Les plantes potagères » de Vilmorin Andrieux en 1785.C’est d’ailleurs Vilmorin qui aurait sélectionné cette variété avant qu’elle ne soit introduite aux USA en 1820.

C’est une plante coureuse. Ses tiges rampantes s’allongent sur 3 à 4 mètres. (Croissance : 110 à 140 jours). Il existe plusieurs variétés.

On compte de 2 à 6 fruits par pied, de 1 à 5 Kg, de 12 à 15 cm de diamètre sur 10 cm de haut. Ils ont une forme de champignon avec une calotte hémisphérique, entière ou divisée en 3 ou 6 lobes, surmonté d’un turban.
L’écorce est bosselée, mince et dure, grise ou verte, bariolée parfois de rouge, vert et blanc. Mais il se peut que le fruit soit d’une seule couleur.
La chair, jaune orangé, est épaisse, douce très sucrée avec une légère saveur de noisette ou de châtaigne.

On peut la manger crue en salade.

On la consomme plutôt cuite (onctueuse mais un peu farineuse) : gnocchis, potage, poêle, confiture, gratins, giraumonades (sorte de ratatouille)….

On l’utilise beaucoup en décoration, parfois les fruits peuvent sécher. On peut également, une fois évidée, l’utiliser comme un récipient très original.
On la conserve entre 4 à 12 mois.

Revenir à la

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.