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lundi 24 août 2015

Blanche du Dauphiné

Elle a un nom de reine du Moyen Age... Elle ressemble à un œuf de dinosaure... pour l’instant c’est la plus belle à mon avis (en espérant que les escargots ne la dévorent pas cette nuit : avec la grosse pluie, le long de l’ancien jardin de mémé Louise, il y a plus d’escargots qu’il n’y a de courges !) : c’est "Blanche du Dauphiné".

BLANCHE DU DAUPHINE (Cucurbita Maxima)

Autres noms : Potiron blanc du Dauphiné

Origine : Très ancienne variété originaire du Dauphiné. (En voie de disparition).

C’est une plante coureuse et très vigoureuse avec des tiges rampantes pouvant atteindre 5 mètres. (Croissance : 100 jours environ).

Les fruits, de grosse taille, légèrement côtelés, sont ronds (parfois un peu aplatis), de couleur crème et pèsent de 15 à 35 Kg.

L’épiderme est mince et tendre.

La chair, jaune orangé, est épaisse, dense et légèrement fibreuse.

On l’utilise cuite : potage, purée, gratins, soufflés, mélangée à du riz….
Cette variété ornementale est très décorative avec ses fruits de couleur blanche et de très grosse taille.

On la conserve de 3 à 5 mois.

P.-S.

Bonsoir

Les petits galeux d’Eysines ont attrapé la varicelle, à moins que ce ne soit déjà de l’acné juvénile !

La prochaine courge à être fichée possède, comme Blanche, un nom de fille....

Mais laissez moi vous bercer avec un conte pour enfant ou alors une histoire à dormir debout pour les grands...

Il était une fois un vilain crapaud qui habitait le puits à marches à l’entrée de St Urbain. C’était un des fils de la Mère Lousine. (Si vous ne connaissez pas la Mère Lousine, demandez à Serge, il la connait bien). Un jour, dans un moment de folie,ce vilain crapaud, tout verruqueux, avala toute crue une jolie petite rainette verte. Cette jolie grenouille était la filleule de la Fée Urbaine de Carabacette. Lorsque cette dernière apprit l’horrible nouvelle, elle décida de punir le vilain en lui interdisant à tout jamais l’accès du puits en le clouant au sol. D’un coup de baguette magique, elle transforma le méchant en courge : pleine de pustules et verte comme sa filleule la rainette. C’est une courge à peau de crapaud.

A votre avis de quelle courge s’agit-il ?

Originaire d’Italie,d’une province près de Venise (on y trouve aussi des betteraves roses veinées de blanc). Cela commence par un M....

Que cela ne vous empêche pas de dormir, je vous donnerai la solution demain si vous n’avez pas trouvé.

Bonne nuit.

Cécile, 13-08-15

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1 Message

  • Blanche du Dauphiné Le 24 août 2015 à 11:05, par :-)dile

    Savez vous que Blanche est le prénom d’une ancienne habitante du bourg ? On l’appelait la Blanche. Aujourd’hui, une petite fille de Marsannay porte le nom de cette gentille grand mère. Louise (dont l’étymologie est la même que celle de Lousine ou Mélusine) est un autre nom d"une grand mère née en 1883 et qui cultivait dans le jardin qui longe le champ actuel de courges.
    Parmi les grands mères de cette génération et qui ne sont plus de notre monde, anciennes habitantes de Marsannay, anciennes jardinières et/ou vigneronnes, il y avait Léontine, Angéline, Elise, Apolline, Célestine, Léopoldine, Clémentine, Clémence, Alice, Clarisse, Adrienne, Régina, Eléonore... De biens beaux prénoms ...

    Qui reconnaît celui de son arrière ou arrière-arrière grand mère ?

    Comme quoi, les courges, ça nous emmène bien loin dans le passé...

    Le jour de la fête des jardins, je propose qu’on se dise à l’oreille ces beaux prénoms qui feront ainsi revenir la mémoire des ancêtres au cœur de la fête, tous ces gens qui fréquentaient peu ou prou la terre de St Urbain pour se nourrir des beaux présents qu’elle nous donne.

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.