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lundi 24 août 2015

Marina Di Chioggia

Bonsoir

Hé oui il s’agissait bien de Marina Di Chioggia....

Pour le conte à dormir debout je tiens à préciser qu’une partie (petite) est inspirée de faits réels.

Bonne nuit. A bientôt pour de nouvelles courges....

Cécile

MARINA DI CHIOGGIA (Cucurbita Maxima)

Autres noms : Zucca Baruca, Pumpkin Baruca, Potiron Marina.

Origine : Amérique du sud. Variété italienne. C’est une plante coureuse et rampante sur plus de 5 mètres parfois. (Croissance : 110 à 140 jours).

On compte de 3 à 5 fruits par pied pesant de 4 à 8 Kg. Les fruits atteignent 20 à 35 cm de diamètre sur 15 à 20 cm de haut. Ils sont presque ronds, légèrement aplatis côtés ombilic et pédoncule et recouverts de grosses verrues.

L’épiderme verruqueux, moyennement dur à maturité, est de couleur vert bouteille.

La chair ferme, sucrée, rouge ou jaune d’or, est d’excellente qualité gustative. Elle est riche en bêta-carotène et vitamines. Elle est très appréciée en Italie.

On la consomme cuite : gratin, sautée à la poêle, beignets, confiture, gnocchis … Il fut une époque où les « crieurs de Zucca Baruca » la vendaient sur les marchés de Venise comme une confiserie (tranchée et grillée à l’huile d’olive). Les graines grillées sont aussi excellentes.

On la récolte à maturité, vers la mi octobre et on la conserve de 4 à 8 mois.

Ce potiron à peau de crapaud est aussi très décoratif.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.