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lundi 24 août 2015

Devinette et hubbard bleu

Bonjour

Voici la courge suivante : hubbard bleu.

Je vous joins le profil de Louis 16 car je trouve comme un petit air de ressemblance !(sans les verrues).

Les courges suivantes sont à deviner :

- Elles sont gardées par Ladon.

- Elles étaient l’un des 12 travaux de H......

- Elles poussaient dans le jardin des H.........

Pour vous aider deux images.

La solution au prochain épisode....A bientôt

Cécile.

HUBBARD BLEU (Cucurbita Maxima)

Autre nom : Blue Hubbard

Origine : Amérique du sud et Caraïbes. Très ancienne variété introduite vers 1845 par J.Gregory un botaniste. Les Hubbard doivent leur nom à Elisabeth Hubbard qui les fit connaître.

C’est une plante très vigoureuse, coureuse à tiges rampantes qui s’étendent sur 5 mètres. (Croissance : 110 jours).

On compte 2 à 4 fruits par pied, de 20 à 30 cm de diamètre et de 30 à 50 cm de long. Ils pèsent entre 5 à 12 Kg. Les fruits sont légèrement côtelés, verruqueux, oblongs en forme de toupie ou de fuseau avec un ombilic protubérant.

La peau, de couleur bleutée, est épaisse et très dure ce qui lui garantit une excellente conservation.

La chair, de couleur jaune orangé, douce, dense, légèrement sucrée, est de très bonne qualité avec un goût de châtaignes.

La chair veloutée est idéale pour les risottos, purée, potage, soufflé, parmentier au confit de canard, flan, confitures...

Les fruits se conservent de plusieurs mois à un an. Il faut les stocker avec précaution, à l’abri de la lumière et de l’humidité.

P.-S.

Savez-vous qu’il y des calebasses qui poussent sur les terres de St Urbain dans le jardin d’un habitant côtoyant les jardins de l’association ?

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.