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lundi 24 août 2015

P... d’... et butternut waltham

Réponse à la devinette et doubeurre...

Hé oui il s’agissait bien des pommes d’or !

Voici également une fiche sur un des "nombreux butternuts".

A la prochaine,

Cécile.

POMME D’OR (Cucurbita Pepo)


Autres noms : Golden Apple, Apple Squash

Origine : Mexique et sud est des Etats Unis. C’est une variété ancienne.

C’est une plante coureuse avec des tiges fines qui atteignent deux mètres environ. (Croissance : 80 à 130 jours.)

On compte 10 à 20 fruits par pied, de 80 à 200 g. Ils sont sphériques, parfois légèrement allongés et mesurent de 6 à 8 cm de diamètre.

L’épiderme vert devient orange à maturité. La peau est lisse et très dure. Elle ressemble à une pomme avec une peau orange vif. La peau reste dure à la cuisson et permet de les présenter farcies.

La chair dorée, légèrement sucrée et délicatement parfumée, rappelle la saveur de l’artichaut. La chair fondante se marie bien avec des champignons.
Ramassées jeunes on peut les cuisiner à la poêle comme des pâtissons. Si on veut les présenter farcies : il faut les précuire 15 minutes à la vapeur ou 20 à 25 minutes à l’eau bouillante. Attention, si vous les cuisez entières, il ne faut pas oublier de les piquer en deux points près du pédoncule pour éviter qu’elles « n’explosent » à la cuisson. Les évider en détachant la chair de la peau avec une fourchette. La chair est un peu filandreuse rappelant des vermicelles (comme dans les courges spaghettis) ; puis mélanger avec une farce et les faire gratiner au four.

On peut les servir chaudes avec une sauce béchamel en accompagnement de plats de poissons.

On peut aussi les servir froides comme des avocats avec des crevettes relevés par une sauce épicée.

On peut aussi s’en servir en décoration : faire sécher l’écorce des courges pour faire des mini calebasses.

Cueillies vertes elles continuent de mûrir à l’intérieur. Mais il est préférable de les cueillir à maturité c’est-à-dire mi-octobre. Elles se conservent de plusieurs mois à un an.

BUTTERNUT WALTHAM (Cucurbita Moschata)

Autres noms : Doubeurre, noix de beurre.

Origine : Mexique. Amérique. Les premiers Butternuts apparaissent en Nouvelle Angleterre dans les années 1930 certainement issus de la variété Canada Crookneck. Bob Young De Waltham développa la variété « Butternut Waltham » en 1968 en croisant la variété « New Hampshire Butternut » et une variété sans col de Turquie.

C’est une plante très vigoureuse avec des tiges rampantes qui s’allongent sur plus de 3 mètres. (Croissance : 110 à 140 jours).

On compte 4 à 7 fruits par pied, de 1 à 3 kg. Les fruits sont en forme de cloche : forme cylindrique terminée par un renflement plus ou moins important côté ombilic, où se situent les graines.

L’épiderme, lisse et tendre, de couleur crème à vert clair, prend des couleurs ocre à maturité.

La chair,de couleur jaune orangé, est d’excellente qualité gustative au goût de noisette. Elle est ferme et tendre.

S’ils sont cueillis jeunes, on peut consommer les fruits crus, râpés en vinaigrette ou rémoulade.
Cueillis à maturité, les fruits se consomment en gratin, tourtes, sautés, en soufflé, purée, soupes, ratatouille, croustilles (chips) à l’apéritif, muffins, confiture….
Cueillis à maturité, les fruits se conservent très bien jusqu’à un an.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.