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dimanche 30 août 2015

Courge de Siam (Cucurbita ficifolia)

Au champ, elles sont encore petites. Je ne sais pas si on pourra faire de la choucroute cette année avec les petites siam.

Autres noms : courge cheveux d’ange, courge à graine noire, melon de malabar, courge à feuille de figuier, chilacayote.

Origine : Mexique. Du temps de la navigation à voile, les fruits qui se conservent très longtemps, étaient utilisés comme aliment pour les yacks expédiés de la Chine vers Paris.

C’est une plante très vigoureuse et coureuse. Ses tiges s’étendent parfois sur 10 à 15mètres. Les tiges, munies de vrilles, peuvent s’accrocher et grimper. Elles se marcottent assez facilement. Au Mexique, leur pays d’origine, elles sont vivaces. (Croissance : 130 à 160 jours). Les fruits se forment en jours courts.

On compte 4 à 10 fruits par pied, de 2 à 6 Kg. Ils sont de forme ovale de 15 à 20 cm de diamètre et 20 à 25 cm de long.

L’épiderme, dur, lisse et vernissé, est vert moucheté de blanc.
La chair, blanche, de saveur douce, est filandreuse. (Les filaments ressemblent à du vermicelle.)

On la consomme cuite. Si les fruits sont cueillis jeunes, on les accommode comme des courgettes. A maturité les fruits servent principalement à la confection de confiture ou alors de choucroute.

Les graines peuvent être grillées. Pressées, elles donnent de l’huile.
Dans certains pays d’Afrique, on consomme les feuilles.

On les conserve 2 ans voire plus.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.