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dimanche 30 août 2015

PATISSON ORANGE (Cucurbita Pepo)

Voici de drôles de soucoupes oranges fluo !

Autres noms : yellow bush scallop, bonnet d’évêque, bonnet d’électeur, couronne impériale, artichaut de Jérusalem (expression utilisée également pour les topinambours attention à ne pas confondre) squash scallopini, patty pan squash.

Origine : Mexique et sud-est des Etats Unis. Très ancienne variété.

C’est une plante non coureuse. (Croissance : 90 à 120 jours.)

Les fruits sont très nombreux si on les récolte jeunes. Si on les récolte à maturité on compte entre 2 à 4 fruits par pied. Ils sont en forme de soucoupe gonflée aux bords crénelés. Ils pèsent entre 1 à 2 Kg.

L’épiderme lisse est de couleur orange vif.

La chair, de couleur jaune foncé, est tendre et fondante lorsque les fruits sont jeunes. A maturité elle devient ferme et farineuse. Elle a un goût d’artichaut, un peu plus sucrée à maturité.

On peut consommer les fruits crus : préparés au vinaigre, râpés en vinaigrette ou rémoulade.

En consommation cuite : sautés à la poêle, frits, farcis, au jus, gratins, ratatouille, beignets, lasagnes, tartes…

Par leur forme amusante, ils sont d’un bel effet en décoration.

On les conserve entre 4 à 6 mois.

P.-S.

L’espèce Cucurbita pepo regroupe plusieurs variétés de courges et de courgettes cultivées ainsi que la citrouille.
Parmi les plus connus, on peut mentionner :

  • La pomarine
  • La coucourzelle
  • La courge à moelle
  • La melonette jaspée de vendée
  • La lady godiva (courge à graine sans écales)
  • La delicata
  • La courge poivrée ou courgeron
  • La courge spaghetti
  • La patidou
  • La courge torticolis ou courge à cou tors
  • Le pâtisson (Cucurbita pepo var. ovifera)
  • La courgette ou zucchini (Cucurbita pepo var. pepo)
  • La citrouille vraie (Cucurbita pepo var. pepo)
  • La courge sucrière, dite du Brésil

Extrait Wikipedia : cucurbita pepo

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.