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mardi 1er septembre 2015

BUTTERCUP (Cucurbita Maxima)

Autres noms : buttercup burgess, buttercup-bush
Origine : Amérique du sud. Vieille variété américaine, développée en 1920 par Albert Yaeger pour remplacer les patates douces.
C’est une plante semi coureuse : ses tiges ne dépassent pas 2 ou 3 mètres. (Croissance : 100 à 140 jours)
On compte 3 à 6 fruits par pied, de1 à 2 kg, de 13 à 20 cm de diamètre sur 6 à 10 cm de hauteur. Ils sont en forme de tambour, très plat côté pédoncule, avec un ombilic protubérant. Ils ressemblent aussi à une coupe (cup en anglais).
L’épiderme est vert sapin avec de fines rayures vertes.
La chair, de couleur orange foncé, est d’excellente qualité gustative : fine, onctueuse et sucrée avec une saveur de marron et de patate douce. Elle fait partie des meilleures courges : elle gagne à être consommée 2 mois après la récolte. Elle s’adapte aussi bien en plats salés qu’en desserts.
On peut la consommer crue, râpée vinaigrette ou rémoulade.
La chair se consomme plutôt cuite : potage, purée, gratin, en frites, tartes, confiture……La peau étant difficile à éplucher, il est préférable de la cuire à la vapeur pour la peler.
On les récolte de fin septembre à mi octobre et on peut les conserver entre 3 et 6 mois.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.