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jeudi 3 septembre 2015

STYRIAN HULLESS (Cucurbita Pepo)

courge à graines nues, courge à graine huileuse, courge amande

Autres noms :

Origine : Mexique et sud est des Etats Unis. Variété américaine cultivée pour ses graines nues. Variété développée à Styrie une région d’Autriche.

C’est une plante coureuse avec des tiges rampantes sur 3 ou 4 mètres.

(Croissance : 110 à 130 jours)

On compte de 2 à 6 fruits par pied, de 6 à 12 kg. Ils ont une forme ronde légèrement allongée, de 30 à 35 cm de long pour un diamètre de 20 à 25 cm. Du pédoncule, long et solide, partent dix bourrelets qui vont en s’estompant.

L’épiderme est vert clair avec des rayures vert foncé. A maturité de larges stries jaunes apparaissent. C’est à ce moment, vers novembre, qu’il faut ouvrir les courges pour récupérer les graines. Sinon lorsqu’elles deviennent plutôt jaunes tâchées de vert elles ont tendance à « pourrir » assez rapidement et par conséquent les graines aussi.

La chair, de couleur orange ,clair est de saveur médiocre.

On peut utiliser la chair en purée, ratatouille, potage.

Elle est surtout cultivée pour ses graines nues. (Exemptes de tégument, membrane blanche qui enveloppe la graine nue). On consomme les graines séchées nature ou grillées pour l’apéritif. Elles ont un goût de noisette. On les utilise également dans les gâteaux ou les pâtés végétaux. Elles sont très protéinées, très riche sur le plan nutritionnel. (Utilisée pour traiter les troubles de la prostate).

Elle produit également une huile de très haute qualité nutritionnelle : revitalisante, très riche en oligoéléments.

Elle se conserve de 2 à 5 mois.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.