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mercredi 4 novembre 2015

Premier marché des courges

> Le premier « P’tit marché des Courges » de l’association des jardins familiaux a connu un beau succès : amateurs et curieux se sont pressés durant la matinée de ce samedi 31 octobre, journée dédiée à la fête d’ Halloween, pour admirer la superbe exposition de cucurbitacées plantées et choyées durant tout l’été par Cécile Forel et son équipe de jardiniers.

On a pu déguster quantité de préparations allant de la soupe de buttercup aux muffins de Pleine de Naples, avant de trouver la bonne recette à emporter chez soi, et de faire l’emplette d’une des 40 variétés présentées.

> "Je vois partir non sans regret tous ces cucurbitacées que j’ai choyées et vues grandir cet été. Mais quand je vois tout l’intérêt qu’ils suscitent je suis fière du résultat obtenu. Le but était de faire découvrir d’autres courges que le potiron classique" explique Cécile.

> Pensez vous planter de nouvelles variétés l’année prochaine ?
> "Oui bien sûr. Mais j’ai l’intention de développer la culture de la courge de Siam. Sa texture en filaments permet de confectionner, en ajoutant de la charcuterie, une délicieuse choucroute. Je pense l’année prochaine "concurrencer la choucroute alsacienne" et servir en dégustation cette choucroute aux douces saveurs à nos visiteurs de notre petit marché !!!!"

Date est prise pour une seconde édition en 2016 .

> Amis et jardiniers se sont retrouvés au Cellier du Prieuré pour assister à la remise du prix de l’Office international des jardins familiaux à l’association JVMC en présence de Madame Bouziane députée de Côte d’Or, de Jeannine Tisserandot, conseillère départementale, de Jean Michel verpillot Maire de Marsannay, de M. Bonnavaud vice-président de l’Office des jardins, de Philippe Carrion secrétaire de la fédération nationale des jardins familiaux.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.