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lundi 9 octobre 2017

La maternelle de Marsannay sélectionnée pour le Concours National des Ecoles Fleuries

Extrait de l’aricle du Bien Public du 9 octobre 2017

« C’est l’école sans les murs, avec une maîtresse et ses élèves encadrés par des jardiniers de l’association JVMC (Jardins et Vergers de Marsannay-la-Côte) qui nous préparent le terrain avant les plantations », explique Valérie Décard.

La maternelle de Marsannay-la-Côte a été sélectionnée pour participer au Concours national des écoles fleuries à Paris. Retour sur cette action pédagogique.

Le 09/10/2017 à 05:00 mis à jour à 23:03

« C’est un projet pédagogique que nous menons pour la troisième année », confie Valérie Décard, directrice de l’école maternelle Paul-Colnet. Les trois classes de l’établissement ont en effet participé au 21e concours des écoles fleuries organisé par les DDEN (délégués départementaux de l’Éducation nationale) et l’Occe (Office central de coopération à l’école). Un concours auquel vingt et une écoles, soit près de sept cents élèves, étaient inscrites dans le département.
Chaque semaine dans le jardin

Toute l’année, soixante-quinze écoliers, ­répartis en trois groupes, ­accompagnés par leur enseignante, sont allés, chaque semaine, au jardin des écoles, situé sur le site En-Saint-Urbain, pour repiquer, planter, arroser, désherber, puis récolter leurs légumes.

L’article du 9 octobre en entier sur le site du Bien Public...

Voir en ligne : Lien vers l’article du Bien Public du 29 septembre

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.