Coup d'oeil dans le rétroviseur - Jardins et vergers de Marsannay-la-Côte

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vendredi 1er mars 2019

Coup d’oeil dans le rétroviseur

Les ravages de l’urbanisation

Un article de Télérama de 2010 est d’une actualité étonnante. Il dénonce la dégradation des zones péri-urbaines et des villages en France. Il rappelle pourquoi nous avons voulu lutter pour garder des terres à cultiver à Marsannay.

"Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques.

Historique illustré de ces métastases pé­riurbaines. "

Article de Télérama du 12/02/2010

A la lecture de cet article de Télérama datant du 12/02/2010 rédigé par Xavier de Jarcy et Vincent Remy, vous serez surpris de constater combien nous, les vieux, nous sommes laissés piéger dans une urbanisation chaotique dégradant non seulement nos milieux de vie mais aussi nos modes de vie.

En occupant les ronds points, les "gilets jaunes" se sont installés symboliquement en plein cœur de nos erreurs.

Voici un extrait de l’article :

"La logique des grandes surfaces a vidé les centres-villes de leurs commerces, a favorisé la malbouffe, contraint de nombreuses entrepri­ses à délocaliser. Elle a fabriqué des emplois précaires et des chômeurs. C’est une spécificité très française – 70 % du chiffre d’affaires commercial est réalisé en périphérie des villes, contre 30 % en Allemagne."

Beaucoup de questions qui se posaient en 2010 sont aussi brûlantes aujourd’hui et cet article peut alimenter la réflexion actuelle.

Odile

Voir en ligne : Comment la France est devenue moche : article de télérama de 2010

P.-S.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire aussi : Qui sont les privilégiés en France ?
Points de vue 11 février 2019 dans L’observatoire des inégalités en France

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.