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mercredi 27 juillet 2011

Les ateliers de taille

Deux samedis par mois, de novembre à mai, JVMC propose des ateliers de taille fruitière d’une durée de 2 à 3 heures de pratique. Animateur : Pascal.
Le groupe se déplace dans les vergers des adhérents à leur demande

Taille dans les vergers

Depuis janvier l’association Jardins et vergers de Marsannay la Côte a installé un atelier itinérant de taille des arbres fruitiers. Un groupe d’une douzaine de passionnés se retrouve une fois par quinzaine, sécateur et scie arboricole en main.
Au-delà de la simple séance de démonstration, l’association s’est engagée dans un cycle annuel de formation à la taille fruitière : 170 heures dès cette année, sous les conseils vigilants de Pascal. Il conduit son groupe de tailleurs de verger en verger à la demande des propriétaires de vergers adhérents à l’association. Chaque séance tourne autour d’un thème principal : port général, travail sur charpentières, mères et sous-mères … Dard, bouton, œil, coursonne, lambourde perdent leurs mystères et l’on passe à chaque fois de la théorie à la pratique jusqu’à la maîtrise totale du geste technique.
Taille d’hiver, taille longue des pêchers, bientôt taille en vert, à chaque stade de la vie végétale le tailleur intervient. Prochains cycles : la taille des petits fruits, les arbustes d’ornement. Un deuxième atelier sera lancé en 2012, celui de la greffe.
Contact JVMC : 03 80 52 37 92

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.