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samedi 3 septembre 2011

Les voisins de jardin


Les relations entre voisins de jardin se déclinent selon les heures de la journée...

Les relations entre voisins de jardin se déclinent selon les heures de la journée ou les personnes sans qu’on sache vraiment ce qui fait qu’un jour on cause et un autre non.

Entre celui ou celle qui reste penché(e) vers le sol et ne voit personne et celui ou celle qui "taille la bavette" près du puits ou à l’ombre d’un poirier, tout est possible. Parfois la voix joyeuse de ténor de celui qui râle après ses tomates qui ne rougissent pas se croise avec celle d’une voisine qui donne tout "pour pas que ça s’perde".

Pas de code dans ce jardin, on se dit bonjour quand ça se trouve, l’idée qui semble sous-tendre les relations est celle de ne pas se gêner les uns las autres et de s’entraider quand c’est possible.

C’est comme si on avait tout à inventer dans cet espace sans frontières où chacun reconnaît toutefois les limites du lopin qu’il cultive et celles du verger collectif. On s’inquiète de savoir si le niveau d’eau des puits est bas et si la santé d’un tel ou d’une telle va mieux.

On sourit en parlant du temps et parfois, inspirés par le calme et la douceur des lieux, on reprend espoir dans un monde meilleur.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.