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lundi 5 septembre 2011

Un jardin selon Monsanto ?

Non, pas de "round up" ! Même "juste un petit peu" !

- Tu vas mettre quoi ?

"de très faibles concentrations d’herbicide et d’autres produits chimiques dans les formules de Roundup tuent les cellules humaines"

L’autre matin, un jardinier dynamique a eu envie de faire un peu de propre.

"Je vais mettre un désherbant naturel, pas de souci !
- Tu vas mettre quoi ?
- Du "round up [1]", un petit peu.

- Oh ! là, là, mon ami, tu sais ce que c’est le "round up" ? As-tu vu le film "Le monde selon Monsanto" de Marie-Monique Robin ? Ça te dit quelque chose l’agent orange ? ... Tiens, si on se passait le film un soir d’automne ou d’hiver ?"


Pour aller plus loin avec Marie-Monique Robin [2] : son blog sur arte.

Voir en ligne : A voir ou à revoir : Le monde selon Monsanto

P.-S.

A Marsannay, c’est zéro-phyto. Plein de bonnes idées sur ce lien, oui, nos jardins de Saint urbain doivent donner l’exemple, la nappe phréatique est toute proche et la santé des habitants est plus importante que quelques tiges de chardons qui flottent au vent (avec des gants, on s’en débarrasse facilement quand la terre se ressuie).

A voir aussi, le dernier film de Marie-Monique Robin :

Notre poison quotidien.

Notes

[1] round up : "de très faibles concentrations d’herbicide et d’autres produits chimiques dans les formules de Roundup tuent les cellules humaines" (pour en savoir plus, clique sur ce lien)

[2] Marie-Monique Robin, fille de paysans et journaliste d’investigation

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.