Accueil du site > Arts et vie en Saint-Urbain > Arts en St Urbain > Saisons du photographe > Couleur rouge passion au temps des cerises

vendredi 1er juillet 2011

Couleur rouge passion au temps des cerises

JPEG
Quand les fruits rouges font signe, signe de feu, de colère et d’amour...

JPEG


Quand les fruits rouges font signe,

Signe de feu, de colère et d’amour,

Signe de tendresse pour l’enfance rebelle

Signe de ralliement pour les peuples épris de justice...

Signe de beauté d’un lieu éclatant de santé et de joie

Que menacent la cupidité et l’inconscience

Des hommes aveugles ou aveuglés


Branches alanguies par le temps lourd et le poids des cerises aigres douces juteuses à souhait

Lumières sur les billes des cerises

Comme des éclats de rire dans l’arbre réjoui
JPEG
Pulpe incarnat ferme et moelleuse

d’une framboise vigoureuse

et radieuse sous le soleil de la saint Jean d’été
JPEG

Rouge incandescence,

transparence sirupeuse

de la cerise aigre douce

qui coule en sa maturité

en rouge perle larme de joie

Sortie de sa timidité

La fraise éclot sur sa feuille dentelée

Dans un sourire complice

Phosphorescence des parures élégantes

des coquelicots flamboyants

JPEG

saturation des vermillons

sous les yeux noirs et malicieux

des pistils du coquelicot

Revenir à la

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.