Accueil du site > Arts et vie en Saint-Urbain > Hydro et climatologie > Et l’eau des puits ? Le constat de l’été...

jeudi 6 octobre 2011

Le niveau de la nappe phréatique de Dijon-sud

Et l’eau des puits ? Le constat de l’été...

En année sèche, les puits ne nous ont pas déçus.

Malgré une bonne pluviométrie en juillet -août le niveau des puits est resté stable puis marque une baisse depuis la mi-septembre.

Le graphique ci-dessous nous indique le niveau supérieur de la nappe phréatique superficielle de Dijon-sud qui nous alimente en partie en eau potable.

La montée en charge s’opère du début de l’hiver à la fin du printemps puis la masse d’eau diminue sur le reste de l’année. Ce rythme s’observe chaque année quelles que soient les variations du régime pluviométrique. Il y a un effet retard entre les précipitations efficaces d’automne et d’hiver et la hausse du niveau piezométrique (niveau supérieur) de la nappe.

Si on suit la ligne en gris, on constate un niveau très bas depuis 2010 avec une chute très tôt dans l’année, dès fin février, ce qui nous maintient dans la zone rouge des années les plus sèches connues.

Certes, nos puits ne plongent pas directement dans cette nappe. Les relevés du graphique sont pris au droit de la gare de triage de Perrigny, mais leurs niveaux suivent le même rythme. Ces eaux souterraines appartiennent au même système hydrologique. Nous expliquerons prochainement cette présence permanente d’eau au bourg de la commune et à une très faible profondeur à son aval, alimentant la nappe qui nous abreuve en eau potable.

Les pluies de juillet et d’août n’empêcheront pas la baisse de niveau des puits dans les semaines à venir.
A suivre...


Revenir à la

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.