Accueil du site > Vie de l’association > Au verger de la Côte > Le Verger de la Côte > Pépinière en Saint-Urbain, préparatifs

vendredi 21 octobre 2011

21 octobre 2011

Pépinière en Saint-Urbain, préparatifs

Les jardiniers préparent la terre pour las plants de pêchers

Les jardiniers pépiniéristes ont répondu présent au rendez-vous. Il s’agissait de préparer en Saint-Urbain la terre qui recevra nos plants de pêchers de vignes et d’abricot.


Sous le soleil encore chaud d’octobre, équilibré par un petit air froid et tonifiant, les raclottes ont sévi, les mains ont arraché, les brouettes ont recueilli herbes et cailloux, le motoculteur a fait son travail dans une terre suffisamment meuble et pas trop humide.

Dans la petite pointe, on s’activait aussi, préparant le sol pour le futur jardin des simples qui rassemblera les plantes aromatiques à partager.

On pensa aux anciens qui transmettaient naturellement leur connaissance et pratique du jardinage.

On se raconta comment les tout jeunes enfants apprécient de goûter les légumes et les fruits dont ils ont suivi la croissance... on se rappela le jour où les fillettes faisaient des roulades sous le noyer (l’arbre à palabre de st Urbain !) tandis que nous procédions au nettoyage de fin d’été.

Que souhaitez-vous voir pousser comme herbes aromatiques ? Avez-vous une troche, un plant, une bouture à apporter ? Et sous le noyer, comment imaginez-vous le banc où nous nous reposerons après la tâche ? Circulaire ? En bois ? En pierre ?

Revenir à la

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.