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lundi 11 juillet 2011

Un consommé aux herbes aromatiques

à la manière des Japonais

Recette toujours renouvelée car elle se compose des herbes aromatiques du moment. N’hésitez pas à varier en fonction de votre cueillette.

Aromatiques ou médicinales ? On ne sait plus trop... parfois car ce potage est un bol de santé et d’énergie incomparable, en voici le secret :

Allez au jardin avec votre petit panier d’osier pour y cueillir vos simples :

Vous prendrez celles du moment, et selon votre goût du jour, vous avez l’embarras du choix entre sauge, persil, coriandre, basilic (ne pas abuser), feuilles de fenouil, ache des montagnes (appelée aussi livèche ou céleri des montagnes), céleri branche, (point trop n’en faut), cerfeuil, origan (une once) ou marjolaine, quelques feuilles de roquette (à peine), une ou deux fleurs de bourrache, une pointe de fleur de lavande, une feuille de laitue ou d’épinard, une autre d’oseille, n’y allez pas trop fort avec le pissenlit, trop amer en cette saison, un peu de mélisse citronnelle, il en pousse sur le sentier... le petit plus, ce serait d’ajouter quelques feuilles de coriandre !
Cela donnera un goût enveloppant et une chaleur légèrement piquante à l’ensemble.

Ce n’est pas tout ! Vous pouvez en fonction de la saison ajouter quelques tiges vertes d’oignon, d’échalote ou de ciboulette, quelques gousses de petits pois (que vous écosserez et mangerez tout crus pour sucrer délicatement), cueillez aussi deux ou trois haricots verts ou grain, une tomate, quelques fèves si le cœur vous en dit, et s’il en reste, arrachez un ou deux radis oublié, prenez aussi leurs feuilles si elles ne sont pas trop fanées. Ah oui ! j’oubliais ! Détachez délicatement quelques grappes de groseilles rouges avant qu’elles ne tombent au sol, très important les groseilles ... à défaut une feuille d’oseille pour son acidulé. Ou encore une ou deux cerises aigres ou Montmorency oubliées...


Une pointe de fleur de lavande...

Au fond de chaque bol, placez au choix, une galette de riz coupée en morceaux (inutile de la cuire d’avance), du vermicelle de riz ou de pâte (que vous aurez cuit rapidement à l’eau bouillante), à défaut du pain, des morceaux de pain sec, rassis, grillé, etc. ou même des morceaux de pommes de terre... ceci donnera un peu d’épaisseur molle et/ou craquante à votre bouillon.

Faites bouillir de l’eau tandis que vous couperez menu vos herbes, oignon, feuilles de salade en lamelles et autres gourmandises (n’oubliez pas les groseilles si la saison le permet, c’est le nec plus ultra)...

Il ne reste plus qu’à ajouter dans chaque bol une bonne cuillère d’huile parfumée, la meilleure est l’huile de sésame mais, à défaut, noix, noisette, tournesol première pression, olive...
Et une bonne cuillerée à soupe de "tamari", c’est du soja fermenté salé, ou un cube de miso, ou un reste de bouillon de viande ou de poisson.

Enfin, c’est là que la magie opère, versez votre eau frémissante (et non bouillante) comme on dit (si elle bout, ça va quand même) dans chacun des bols préparés avec amour, laissez infuser au moins 5 minutes et ... dégustez ensemble, c’est sublime.

Le bien être que l’on ressent après avoir absorbé un tel potage est inoubliable.

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Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.