Accueil du site > Passions de jardiniers > Biblio/ filmographie > Les climats du vignoble de Bourgogne comme patrimoine mondial de (...)

mardi 22 novembre 2011

Passionnant pour qui se passionne pour Marsannay

Les climats du vignoble de Bourgogne comme patrimoine mondial de l’humanité

ou comment ne plus voir le vignoble comme avant.

Un ouvrage collectif, une trentaine de contributions, sous forme d’articles d’une dizaine de pages.

Garcia J.-P. (dir.), (2010) « Les “climats” du vignoble de Bourgogne comme patrimoine mondial de l’humanité », Ed. Universitaires de Dijon 357 p. ([31] p. de pl.)

L’identification des caractères du vin au lieu où il est produit, a été poussée en Bourgogne à un degré exceptionnel par la délimitation de parcelles de terrain, révélées, nommées, hiérarchisées : ce sont les climats viticoles, une notion très anciennement revendiquée, spécifique à la Bourgogne.

Directement lisibles dans le paysage, et toujours vivants aujourd’hui, les climats désignent ainsi des terroirs aux sens viticole et humain, qui, depuis le Moyen Âge et surtout à partir du XVIIe siècle, sont consacrés par des crus et des cuvées distincts les uns des autres, associant parcelle, cépage, savoir-faire et hiérarchie de qualité.

Cet ouvrage restitue les ressorts de la construction de cette mosaîque de plus de 1200 climats, demandés aujourd’hui à être reconnus comme patrimoine mondial de l’humanité.

Marsannay apparait comme une commune charnière entre les vins de Dijon et ceux de la côte de Nuits.
Sans que St Urbain, Méchalot, les Barres soient nommément cités on comprend mieux leur place dans l’histoire rurale de la Côte.

Revenir à la

Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.