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mercredi 23 novembre 2011

Instruction pour les jardins fruitiers et potagers LA QUINTINIE

Les conseils botaniques du jardinier favori de Louis XIV, concepteur du fameux potager du Roi, agronome intellectuel, dont les travaux n’ont pas été réédités depuis plus d’un siècle et demi.

Instruction pour les jardins fruitiers et potagers

Jean-Baptiste de La Quintinie
"Thesaurus", Actes Sud/ENSP,1999, 1200 p.

Cette bible des jardins potagers et des vergers est à nouveau disponible dans une édition à la graphie modernisée et au format pratique. Elle offre à l’amateur le résultat des recherches innovantes de La Quintinie (1624-1688), créateur et premier jardinier du Potager du roi à Versailles.

Cet incroyable jardinier, homme de loi, courtisan, agronome et intellectuel a livré dans son ouvrage le fruit de son expérience et les changements qu’il a apportés dans le domaine du jardin potager, tant sur les questions d’architecture, d’agencement des espaces et de disposition des végétaux que sur celles de culture potagère et fruitière.

L’ouvrage dépasse le simple énoncé d’une technique et le seul recensement des gestes du jardinier, c’est aussi une réflexion sur les fondements de l’agriculture et de la physiologie végétale. Il représente à ce titre le premier des grands traités agronomiques modernes.

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Météo en Saint Urbain :


Rencontres à la croisée des chemins

Pourquoi les jardins de Saint Urbain doivent-ils être protégés ?

Aujourd’hui, c’est un non sens de bétonner et goudronner une terre vouée au maraîchage depuis des siècles et qui est toujours cultivée par des familles à la recherche d’une alimentation plus saine, moins coûteuse et respectueuse de l’environnement et de la biodiversité. Cette terre de saint Urbain n’a jamais été aussi précieuse au moment où la ville tentaculaire se construit en étouffant la vie et où les décideurs cèdent aux promoteurs plutôt que d’être attentifs aux besoins des personnes, au moment où notre planète est en danger, la vie menacée, le monde déshumanisé... Se battre pour sauver Saint Urbain, c’est faire sa part de colibris, participer un peu à sauver ce qui peut encore l’être, à un éveil des consciences qui ne fait que commencer et qui permet à l’espoir de tracer son chemin vers l’avenir.